Copywriting : 7 astuces pour vos e-mailings

Comment rendre ses e-mailings plus irrésistibles et crédibles ? Attirer l’attention des  prospects, c’est compliqué. Surtout quand le secteur est très concurrentiel : raison de plus pour considérer vos e-mails marketing comme des éléments majeurs de l’acquisition client. Ces 7 astuces simples ont permis aux géants de la Silicon Valley de multiplier par 3 leurs taux de clics – pourquoi pas vous ?

Cet article est librement adapté de l’article suivant – notamment pour ce qui concerne les éléments propres à la culture française ;)

1. Rédigez pour les fainéants

Qui a envie de lire un e-mailing fleuve – surtout lorsqu’il vient d’un inconnu ? Raccourcissez vos phrases et utilisez un vocabulaire de tous les jours que chacun peut comprendre.

Avant d’appuyer sur Envoyer, jetez un coup d’œil à votre e-mail : a-t-il l’air d’un discours de Fidel Castro ? Si oui, extrayez-en les idées principales et optez pour le strict minimum. La plupart des e-mails d’acquisition « froide » font entre 3 et 5 phrases de long. En matière d’e-mail, la sobriété est la clé du succès.

E-mailings_discours_Fidel_Castro

Le discours le plus long de Fidel Castro a duré 7h15 – qui dit mieux ?

2. Oubliez le jargon

Rendez-vous à l’évidence : le vocabulaire que vous utilisez entre collègues pour votre produit/service n’est peut-être pas aussi évident que vous avez tendance à le penser. Vos prospects, quant à eux, s’en contrefichent. Du coup, vous ils se sentiront moins concernés si vous utilisez une terminologie qui leur est étrangère, et réduirez ainsi vos taux de clic dans vos réponses.

Utilisez toujours des mots que votre audience utilise aussi tous les jours – pas ceux issus des cerveaux bouillonnants de votre équipe marketing.

3. Du formalisme… décontracté

Certes, vous n’écrivez pas au Pape et ne travaillez pas au Ministère des Affaires Étrangères. Mais si vous n’avez pas gardé les poules avec votre interlocuteur/trice et, par conséquent, ne le/la connaissez pas bien, commencez donc vos e-mails avec un petit « Cher M. » (et pas Mr, qui est la contraction de Mister je vous le rappelle) ou « Chère Mme » – voire Monsieur et Madame en entier. Ce qui ne vous empêche pas d’être plus décontracté dans le corps de votre message afin que celui-ci soit lu plus facilement.

Si vous connaissez bien votre interlocuteur, une accroche avec un « Bonjour » suffira et sera plus détendue.

7_astuces copywriting_emailings

Si vous commencez vos e-mails avec « Bonjour », vous connaissez bien cet animal et votre interlocuteur.

4. Ne soyez pas narcissique

Comme pour un rencard, personne n’a envie de vous entendre tout le temps parler de vous, notamment s’ils ne vous connaissent pas. Et votre e-mailing ne devrait pas avoir l’air d’un monologue autocentré. Articulez-le plutôt comme une conversation qui soulève les problèmes du prospect – problèmes auxquels votre produit/service apporte non pas une solution, mais LA solution.

Cette étape passe par une utilisation minimale de pronoms personnels à la première personne, par exemple. Comptez le nombre de fois où vous utilisez les « nous », « je » et tous leurs dérivés possessifs (notre, nos, mon, mes) ou encore le nom de votre entreprise. Ce nombre devrait être inférieur au nombre de fois où vous parlez du prospect (vous, tu, nom du prospect).

5. Un e-mailing = un argument

Évidemment, vous brûlez d’envie de sortir votre argumentaire commercial pour convaincre votre prospect. Mauvaise idée : vous aurez tout votre temps pour dérouler ces arguments dans d’autres e-mailings ou au téléphone.

Au lieu de cela, choisissez un argument (ou un problème) et concentrez-vous sur celui-ci. Vos e-mails marketing pourront par exemple avoir chacun pour thème un argument de vente différent. Un seul : ni plus, ni moins.

6. Pas de point d’exclamation

À moins que vous ne soyez Cdiscount (dont c’est devenu la marque de fabrique), les points d’exclamation dans vos e-mailings risquent de donner l’impression que vous êtes pressé, peu sûr de vous, voire peu fiable.

Laissez votre texte parler pour vous : concentrez-vous sur un contenu solide et convaincant et évitez les techniques qui n’ont jamais marché.

7. Lisez votre texte à haute voix

Si lire à haute voix pourra vous faire passer pour un dingo au café du coin ou dans l’open space, c’est pourtant l’un des moyens les plus efficaces pour tester la force de votre texte de vente.

Non seulement les erreurs de grammaire vous sauteront aux yeux, mais vous vous rendrez compte si le texte a l’air naturel ou pas. En vous mettant à la place de votre prospect, essayez de définir ce que vous penseriez en recevant un tel e-mail.

Et puis si vous ne voulez pas parler trop fort, nous nous ferons une joie de le faire pour vous ;)

À bientôt,

M.T.